Saint-Lizier
Loubet del Bayle

Jean Belfils à Saint-Lizier

L’action de Jean Belfils à Saint-Lizier


« Lorsqu’il fit construire le palais des évêques, vers 1660, Monseigneur de Marmiesse était sans doute loin de s’imaginer qu’un jour l’évêché du Couserans disparaîtrait et qu’un hôpital psychiatrique serait installé dans ces lieux chargés d’histoire. »

 

Dans son ouvrage, Un Asile d’aliénés – Saint-Lizier 1811-1969, publié à compte d’auteur en 2004, André Ortet a relaté l’histoire de l’hôpital de Saint-Lizier. Il y consacre quelques pages à l’action d’un certain Jean Belfils (mal orthographié d’ailleurs en Jean Belfis) qui en fut le directeur de 1945 à 1955.

 

C’était une époque difficile comme le prouve le témoignage du docteur Soubiran qui évoque en 1954, les bâtiments de Saint-Lizier et leur manque de fonctionnalité:

« Tout autre que Jean Belfils, étouffé, cerné par les pierres au milieu du plus petit hôpital psychiatrique de France, tout au bout d’un département pauvre et des moins peuplés, aurait été d’emblée sollicitée par le désespoir. Il avait pris, en arrivant à Saint-Lizier, il y a sept ans, un lourd héritage. Les seuls médicaments connus y étaient le « sirop de temps » et le bon air… Le tilleul récolté sur place, constituait le grand sédatif nerveux et même une espèce de panacée. »

 

On trouvera dans ces quelques pages, une description de l’hôpital à l’époque où la famille Belfils résidait à Saint-Lizier et deux actions menées par Jean Belfils, la première en faveur des enfants handicapés et la seconde en faveur d’une humanisation de l’hôpital.

Saint-Lizier

1945 - 1955


L’hôpital psychiatrique
en 1954



La création d’un service pour enfants inadaptés


La cantine comme lieu
de réinsertion



L’ouvrage d’André Ortet


Saint-Lizier

Loups, Loubet & Couserans